ic launcheric launcheric launcher

logo alcool

Aides et conseils pour les consommateurs d'alcool et leur entourage

ic launcheric launcheric launcher

logo alcool

Aides et conseils pour les consommateurs d'alcool et leur entourage

  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8

Statistiques

La consommation en Suisse, en Europe et dans le monde

Comme dans de nombreux pays industrialisés, la consommation d'alcool recule en Suisse depuis les années 80. La consommation d’alcool par habitant a diminué d'un litre et demi au cours de ces 20 dernières années. En 2017, elle s’élève à 7,8 litres d’alcool pur par an par habitant.

En Suisse, la baisse est principalement liée à une réduction de la consommation de vin.totop scroller orange

 

La France et les autres pays voisins

Avec 11,7 litres d’alcool pur consommé par habitant chaque année, la France est en dessus de la moyenne suisse, de même que la Belgique (13,2), la Grande Bretagne (12,3),  l'Allemagne (11,4) l'Espagne (9,2) et l'Italie. (7,6).

transversal alcool  Nouvelle tendance en France : le nombre de microbrasseries aurait doublé en cinq ans, pour atteindre 900 unités en 2016. Une brasserie artisanale sur dix en France est créée par une femme (sources : Les echos start).totop scroller orange

Comparaison internationale de la consommation d’alcool par habitant

Globalement, l’Europe est la région du monde où l’on consomme le plus d’alcool avec 10,3 litres d’alcool pur par personne et par an, contre 4 litres en Asie du Sud-Est, 6 litres en Afrique et 8,2 litres en Amérique. Elle a tendance à s’accroître avec le développement économique notamment en Chine et en Inde. Cependant, lorsque la majorité de la population d’une région est musulmane, la consommation reste faible.

D'après le World Health Statistics 2017 (OMS), ceux sont les lituaniens les plus gros buveurs avec 18,2 litres d’alcool pur par personne par année. Viennent ensuite la Biélorussie (16,4), la Moldavie (15,9), la Russie (13,9), la Roumanie et la République Tchèque (13,7). Dans les pays de l’Est de l’Europe, depuis le début des années 2000, tous ces pays ont vu leur quantité d’alcool pur consommé augmenter.

Les boissons préférées varient fortement d’un pays à un autre. Par exemple, dans beaucoup de pays européens et africains, la préférence est pour la bière, tandis que dans les pays européens producteurs de vin, ce dernier sera davantage consommé. Quant aux spiritueux, ils sont plus appréciés en Europe de l’Est, en Asie et dans certains états insulaires. La tendance en matière de préférence est en train de changer, en effet de plus en plus de consommateurs s’intéressent à des boissons autres que celles qui sont produites dans leur pays.

On ne peut rendre compte avec exactitude des données de la consommation réelle d’alcool dans le monde car de nombreuses productions d’alcool (de particuliers et du commerce non déclaré par exemple) échappent aux enregistrements nationaux et aux enquêtes. Par conséquent, il ne s’agit là que d’une représentation approximative de la situation actuelle de la consommation mondiale d’alcool.totop scroller orange


Références

La consommation d'alcool en France

Depuis 1960 : une baisse constante mais...

En France, la consommation d'alcool pur par habitant a connu une baisse ininterrompue depuis les années 60. Alors que la France était championne du monde de la consommation avec 18 L/habitant, en 2000, elle se situe à 11.7 L/habitant aujourd'hui.

Aujourd'hui

Avec 11,7 litres d’alcool pur consommé par habitant chaque année, la France est en dessus de la moyenne suisse (7,8), de même que la Belgique (13,2), la Grande Bretagne (12,3),  l'Allemagne (11,4) l'Espagne (9,2) et l'Italie. (7,6).

transversal alcool Nouvelle tendance en France : le nombre de microbrasseries aurait doublé en cinq ans, pour atteindre 900 unités en 2016. Une brasserie artisanale sur dix en France est créée par une femme (sources : Les echos start).totop scroller orange

 totop scroller orange

Sources :

 

Les modes de consommation d'alcool en Suisse

Voici quelques chiffres sur la manière de boire en Suisse, des données sur la fréquence de la consommation et sur la proportion de consommations à risque ou excessives.

En 2017, la grande majorité (82%) de la population de 15 ans et plus buvait de l’alcool (G7).

(Sources : Enquête suisse sur la santé 2017 | Vue d'ensemble) totop scroller orange

Les hommes en consomment plus souvent que les femmes et en bien plus grande quantité. 68% des hommes et 49% des femmes rapportent boire de l’alcool au moins une fois par semaine.

Un homme sur sept boit de l’alcool chaque jour, contre une femme sur quatorze. La proportion de femmes abstinentes équivaut environ au double de celle des hommes (23% contre 13%). Depuis 1992, la part des personnes qui consomment de l’alcool tous les jours a diminué de moitié chez les hommes (de 30% à 15%) et de 11% à 7% chez les femmes. Ce recul affiche les mêmes proportions dans toutes les classes d’âge de moins de 65 ans. Parmi les personnes de plus de 65 ans, la consommation quotidienne d’alcool est nettement plus répandue et elle reste au même niveau (29% en 1992; 26% en 2017).

 

En 2017, 5% de la population tendaient à présenter une consommation chronique à risque d’alcool, c’est-à-dire que ces personnes buvaient en moyenne plus de deux verres standard d’une boisson alcoolisée chaque jour pour les femmes ou quatre pour les hommes (G8).totop scroller orange

(Sources : Enquête suisse sur la santé 2017 | Vue d'ensemble) 

La consommation chronique présentant un risque est surtout fréquente chez les personnes de plus de 65 ans (6%). Durant la période allant de 1992 à 2007, elle a diminué chez les hommes (de 11% à 6%), puis elle est restée stable. Chez les femmes, la proportion se maintient à 5% depuis 1997, de sorte que les différences entre les sexes s’amenuisent pour ce type de consommation d’alcool.totop scroller orange

Contrairement à la consommation chronique à risque, la consommation occasionnelle d’alcool à risque, ou l’«ivresse ponctuelle», touche en majorité les adolescents et les jeunes adultes. L’ivresse ponctuelle correspond à la consommation d’au moins quatre verres standard d’une boisson alcoolisée en une seule occasion pour les femmes ou cinq pour les hommes. 8% des hommes entre 15 et 24 ans s’enivrent au moins une fois par semaine et 22% une fois par mois, contre respectivement 4% et 15% des femmes du même âge.

Entre 2007 et 2017, la part des personnes présentant une consommation d’alcool à risque au moins une fois par mois a augmenté de 6% à 11% chez les femmes et de 16% à 21% chez les hommes. Cette hausse intervient dans presque toutes les classes d’âge, mais est particulièrement marquée chez les jeunes femmes (15 à 24 ans), où la part passe de 12% en 2007 à 24% en 2017.totop scroller orange


Références

Les jeunes et l'alcool

Fait étonnant, les adolescents ont tout d’abord accès à l’alcool dans leur milieu familial (1/3 des parents proposent de l’alcool aux adolescents). Puis les valeurs véhiculées par les groupes de jeunes de leur âge influent fortement sur leur mode de consommation d’alcool.

Consommation d’alcool hebdomadaire des écoliers et écolières suisses de 13 à 15 ans

La part des jeunes consommant de l'alcool au moins une fois par semaine a augmenté entre 1986 et 2014, particulièrement chez ceux de 15 ans. Bonne nouvelle, ces 10 dernières années, la tendance à la baisse se confirment pour les deux catégories d'âge et les deux sexes !

stat alcool jeune 20171

Fait étonnant qui va à l'encontre des idées reçues : Alors que la part des écoliers rapportant au moins deux épisodes d'ivresses durant leur vie a augmenté dans toutes les classes d'âge depuis 1986, une inversion de tendance a pu être observée dès 2002 chez ceux de 15 ans et dès 2010 chez ceux de 13 ans.totop scroller orange

stat alcool jeune 20172.

Les filles de 15 ans boivent de manière générale beaucoup moins d’alcool que les garçons du même âge; elles ont une préférence pour les alcopops et la bière, tandis que chez les garçons de 15 ans, c’est clairement la bière qui prédomine dans les choix.totop scroller orange

 

État d’ivresse ponctuelle : le binge drinking

La consommation d’alcool semble vraiment devenir problématique chez les jeunes de 20 à 24 ans. Elle se manifeste par des épisodes d'ivresse ponctuelle toujours plus fréquents, appelée aussi "binge drinking" ou "biture express".

En 2016, environ un jeune suisse sur dix (10.3%)  a au moins une fois par semaine une consommation d'alcool ponctuellement excessive, c'est-à-dire plus de quatre (femmes) ou cinq (hommes) verres lors d'une même occasion. Elle se retrouve surtout chez les jeunes hommes :

stat alcool jeune 20173

L’accès à l’alcool

91% des jeunes âgés de 15 ans trouvent qu’il est « très facile », voire « facile » d’acheter de la bière, 86% pour le vin et 70% pour les spiritueux (l’âge de vente légale est de18 ans).

Les jeunes de 15 ans ont principalement accès à l’alcool lors de fêtes et par l’intermédiaire d’amis et de connaissances. Cependant, selon l'enquête de 2016, environ un-e adolescent-e sur quatre prétend s'être acheté de l’alcool soit dans un magasin, soit dans un bar, un kiosque ou dans un restaurant !totop scroller orange

Pour en savoir plus 

 
 

Références

Statistiques sur la consommation

En 2017, environ 74,3% des Suisses consomment modérément de l'alcool ou sont abstinents. Les 25,7% restants englobent les consommateurs très à risque et les personnes dépendantes de l’alcool. Une personne sur dix (11 %) rapportait consommer de l'alcool quotidiennement (15 %des hommes et 7% des femmes).

(Sources : Addiction Suisse 2019)

Bonne nouvelle, depuis les années 80, la consommation d'alcool ne cesse de reculer partout en Europe.

Chez les jeunes suisses, l'enquête HBSC montre une consommation d’alcool hebdomadaire en net recul.

 

totop scroller orange


Sources

Pour aller plus loin